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Du statut de personne accompagnée au rôle de co-chercheur

Jamel Ben Hamed - Coformateur et cochercheur Collectif Soif de connaissances
Cédric Sadin-Cesbron - Responsable de la formation supérieure et de la recherche, Ocellia

Année de publication : 2024

Type de ressources : Rhizome - Thématique : TRAVAIL SOCIAL

Télécharger l'article en PDFCahiers de Rhizome n°88-89 – Faire savoir l’expérience (janvier 2024)

« La connaissance savante, loin d’être pure, s’est toujours nourrie de savoirs indécents aux yeux du fondamentalisme » (Laville et Salmon, 2022, p. 128).

Nous nous sommes connus dans un centre d’hébergement et de réinsertion sociale (CHRS). L’un d’entre nous y travaillait comme éducateur spécialisé (Cédric Sadin-Cesbron) et l’autre y était hébergé (Jamel Ben Hamed). Lorsque le premier a mené une recherche universitaire sur « L’habiter en CHRS » (Sadin-Cesbron, 2023), il a embarqué avec lui quatre hébergés ayant pris le rôle de coenquêteurs, dont Jamel, pour qui cela a représenté les premiers pas dans le monde de la recherche. Nous avons ensuite enchaîné les interventions en binôme dans des instances universitaires ou du travail social, puis Jamel a intégré le collectif Soif de Connaissances2. En moins de deux ans, il est ainsi passé du statut de personne accompagnée au rôle de cochercheur et coformateur.

Nous proposons ici un retour sur ce parcours par ce dialogue fictif, issu de nos nombreuses discussions.

Jamel Ben Hamed : Ça m’a plu d’être coenquêteur avec toi, parce que j’étais investi. Ça m’a donné l’impression de faire quelque chose de ma vie. Je n’étais plus au CHRS à ne rien faire. Puis, ça me faisait plaisir de te rendre service en même temps, parce que tu m’en as rendus tellement. J’étais content de faire ce boulot, il y avait de l’intérêt. Ça me permettait à moi aussi d’apprendre sur la transition en appartement et de répondre à certaines de mes questions.

Cédric Sadin-Cesbron : Est-ce que tu dirais que cette recherche a eu des impacts sur ton projet de vie ?

Jamel Ben Hamed : Ça a eu des impacts sur le prendre soin de moi, de ma santé, de mon appartement… Le fait d’avoir fait cette enquête avec toi, ça m’a rapproché de toi encore plus. J’étais plus à ton écoute en tant que professionnel, ça m’a permis de prendre acte de tes conseils sur la curatelle, par exemple. Ça m’a aidé à réfléchir et à accepter le fait que j’avais un gros problème et qu’il fallait que j’accepte la curatelle. Enfin, cette enquête m’a fait découvrir le monde de la recherche, j’ai intégré le collectif Soif par la suite… Oui, clairement, cette enquête m’a ouvert cette porte.

Cédric Sadin-Cesbron : Dans le travail social, nous disons souvent que les personnes accompagnées doivent être détachées, notamment des travailleurs sociaux. Bruno Latour (2000), sociologue, pensait plutôt que nous sommes forcément attachés, mais que nos attachements peuvent être salvateurs ou morbides.

Jamel Ben Hamed : Il avait raison, on ne peut pas vivre sans attachements. C’est comme pour les addictions. Quand tu enlèves une addiction, tu deviens addict à autre chose. Moi, j’étais attaché à l’alcool, un attachement morbide. J’étais attaché à mes potes de la rue. Morbide, aussi. J’étais attaché au CHRS, au lieu, aux résidents, à l’équipe… Ce qui m’a permis de me détacher du CHRS, c’est ce nouvel attachement au collectif Soif, je le ressens comme ça. Comme si j’avais trouvé quelque chose de nouveau qui a donné du sens à ma vie. Mais j’aimerais que le téléphone sonne plus souvent pour qu’on me donne plus de missions ! S’il n’y avait pas le collectif Soif, je ne ferais rien de mes journées, je resterais devant la télé toute la journée à m’ennuyer.

Cédric Sadin-Cesbron : Qu’est-ce qui te plaît dans le rôle de coformateur ou de cochercheur ?

Jamel Ben Hamed : J’aime discuter avec les futurs éducateurs ou les assistantes sociales, leur apprendre le parcours que j’ai eu et qu’ils en prennent de la graine. Je veux dire par là qu’ils gardent en tête ce que je leur dis pour qu’ils changent leurs pratiques, leurs opinions et leurs façons d’être. Devenir meilleurs, quoi ! Dans la recherche, j’aime apprendre de nouvelles choses sur moi-même.

Cédric Sadin-Cesbron : En effet, un processus à double flux s’opère puisque, d’une part, par ton savoir du vécu, tu enrichis la science, et de cette manière tu permets des changements de pratiques du travail social. D’autre part, et dans le même mouvement, tu acquiers de nouvelles connaissances qui ont des impacts sur tes choix de vie, comme tu le disais. En l’appliquant à travers le prisme du partage du pouvoir entre les personnes accompagnées et les institutions, la notion de participation a toujours été centrale dans ma posture d’éducateur spécialisé. C’est en menant une recherche collaborative que j’ai découvert la force du partage du savoir. Au final, ce dernier donne plus de pouvoir d’agir et de décision aux personnes concernées comme aux travailleurs sociaux.

Les conditions de transmission du savoir expérientiel

Cédric Sadin-Cesbron : Aldous Huxley (1933, p. 5) a dit : « L’expérience, ce n’est pas ce qui arrive à un homme, c’est ce qu’un homme fait avec ce qui lui arrive. » Ève Gardien (2017, p. 40) a ajouté : « L’expérience, si elle n’est pas partagée, n’apprend qu’à son détenteur. »

Jamel Ben Hamed : La transmission est importante pour moi. De cette manière, cela prouve que mon parcours n’a pas servi à rien. Puis, comme je n’ai pas pu le transmettre à ma fille, autant le transmettre aux autres. C’est une autre forme de transmission.

Cédric Sadin-Cesbron : Est-ce que le fait d’être payé pour effectuer cette transmission est un aspect important ?

Jamel Ben Hamed : Être payé symbolise la reconnaissance d’un vrai travail. Si je n’étais pas payé, je le ferais quand même, mais pas avec le même enthousiasme et pas si longtemps. J’aurais l’impression de raconter ma vie, que ça ne me rap- porterait rien et que d’autres récolteraient les lauriers en utilisant mon nom. Je me sentirais exploité.

Cédric Sadin-Cesbron : C’est pour cette raison que tu souhaites toujours apparaître sous ton vrai nom, sans jamais être anonymisé ?

Jamel Ben Hamed : Oui, j’assume parce que j’ai vécu tout ça, je n’ai pas à me cacher. Ceux qui veulent se cacher derrière un pseudonyme, ça les regarde, mais moi, je ne me cache pas. Ma famille ou mes potes seront fiers quand ils verront mon nom sur cet article ou dans le livre Habiter en CHRS. Faire comme chez soi quand on n’a pas de chez soi (Sadin-Cesbron, 2023). Ils sont admiratifs du chemin que j’ai fait. Mais mes potes de la rue, ça ne leur plairait pas de faire ce que je fais car ils ne veulent pas raconter leur vie. Dans la culture du quartier, ça ne se fait pas. Moi, c’est différent, j’ai la culture du quartier mais, en grandissant, je ne fréquentais pas les mecs du quartier. J’ai été élevé comme ça à la base, par ma famille. Enfant, j’ai toujours été tiraillé entre le bien et le mal. D’un côté, il y avait ma mère et mes sœurs qui représentaient le droit chemin. De l’autre, mon frère, qui m’embarquait dans les magouilles et mon père alcoolique… C’est comme si j’avais toujours eu un petit ange et un petit diable sur l’épaule, j’étais tiraillé entre ces deux pôles.

Cédric Sadin-Cesbron : C’est peut-être cela qui fait de toi quelqu’un de différent des autres hébergés en CHRS, et ce qui te permet de parler de ton parcours avec tant de lucidité…

Jamel Ben Hamed : Je ne m’en rends pas compte, j’ai toujours su prendre du recul pour pouvoir en parler. C’est peut-être dû au fait d’avoir été jusqu’au bac ? Ou alors, peut-être parce que j’ai été élevé par mes sœurs qui avaient un bon niveau d’étude ? Mais aussi, c’est peut-être grâce à mon caractère et à ma manière d’être ? Je ne me rends pas compte de l’effet que je produis sur les étudiants, je dis juste ce qui me passe par la tête et par le cœur. En transmettant aux étudiants, je me renvoie à moi-même le fait que je suis capable de faire tout ce que je fais, notamment une recherche ethnographique ou intervenir lors de conférences… Je n’aurais jamais imaginé que mon parcours chaotique allait m’amener à être for- mateur ou chercheur ! Mais maintenant que j’y suis, j’aimerais en faire une sorte de profession. J’aimerais bien aller dans les lycées pour apprendre aux gamins à ne pas faire les cons, à ne pas passer par la case prison et les informer sur les différents produits… Pour moi, tout a basculé lorsqu’on a fait une intervention ensemble à l’université Lumière-Lyon-23. Il y avait tout ce monde devant nous… Ça m’a donné plein de frissons de voir que mon intervention les intéressait, j’étais bien et content. Je me suis vu comme quelqu’un d’important ce jour-là, comme les gens de la télé… Je me sentais au même niveau que les chercheurs académiques qui ont parlé à la même tribune que moi. Pour moi, c’étaient des êtres humains comme les autres. Chacun son rôle et son savoir. Pour ma part, j’ai mon savoir en tant qu’ex-taulard et ex-hébergé en CHRS.

La complémentarité des savoirs

Cédric Sadin-Cesbron : Est-ce que les savoirs que tu as acquis font de toi un expert de la prison ou de l’errance ?

Jamel Ben Hamed : Je ne me considère pas comme un expert, mais plutôt comme quelqu’un qui a la pratique, cela me permet de parler plus facilement de la prison ou de la psychiatrie, par exemple. Un expert, c’est quelqu’un qui a fait des études, des recherches… Moi, j’ai été dans ces endroits-là par la force des choses alors je suis juste quelqu’un qui a le potentiel d’en parler. Dans la recherche que je mène en ce moment avec Gabriel Uribelarrea4, j’ai la pratique. Gabriel m’apporte une méthodologie, il sait mettre les mots où il faut, donc on se complète.

Cédric Sadin-Cesbron : Cette idée me fait penser à une phrase de John Dewey (1927, p. 310) : « Celui qui porte la chaussure sait mieux si elle blesse et où elle blesse, même si le cordonnier compétent est le meilleur juge pour savoir comment remédier au défaut. »

Jamel Ben Hamed : Chacun son savoir, je ne peux pas dire mieux. Je suis allé en immersion sur le terrain pendant ma propre cure de sevrage. J’observais les gens addicts aussi bien que les professionnels. J’écrivais mes observations ethnographiques, puis j’en rendais compte à Gabriel, on en parlait. En parallèle, et à partir de nos discussions, il tenait un journal de terrain. En se basant sur nos notes respectives, nous nous sommes mis à écrire un rapport ensemble. J’avais un ordinateur et aussi un dictaphone pour faire quelques entretiens avec des professionnels et des patients, mais je ne les ai jamais utilisés en cachette. Les soignants qui me suivaient étaient contents que je fasse ce travail de recherche, ils pensaient que c’était une bonne thérapie pour moi. J’étais bien vu, j’avais une place particulière par rapport aux autres patients. D’ailleurs, cette recherche m’a motivé à partir en soins, sinon je n’y serais pas allé. Là, je faisais le job et, en plus, je me soignais !

Cédric Sadin-Cesbron : Dans l’exemple de cette recherche, nous remarquons bien la complémentarité entre le savoir du vécu et le savoir académique. Cette complémentarité me semble devoir exister également au niveau du savoir expérientiel lui- même. Au sein de la recherche « Habiter en CHRS », chacun des quatre membres du groupe de coenquêteurs avait sa propre vision du CHRS, alors même que vous viviez la même expérience au même moment.

Jamel Ben Hamed : Chacun avait sa propre vérité en fonction de son parcours et de sa vision des choses.

Cédric Sadin-Cesbron : C’est pour cette raison qu’Ève Gardien (2017, p. 43) affirme « qu’il n’y a pas un savoir expérientiel mais des savoirs expérientiels ». Selon elle, la condition pour « définir au plus près de l’expérience la réalité vécue » est que ces savoirs soient « élaborés entre pairs, par confrontation des expériences et

des perspectives » (Gardien, 2017, p. 40). Ceci s’est révélé vrai dans le groupe de coenquêteurs puisque vos quatre « vérités » ont permis de dresser un tableau fin et nuancé de ce que représente « l’habiter en CHRS ». Ceci étant dit, et pour faire un tour vraiment complet d’un sujet, il me semble qu’il faut aller plus loin que la seule élaboration entre pairs.

Les limites des savoirs expérientiels

Cédric Sadin-Cesbron : Il y a une tendance à sacraliser les savoirs expérientiels des personnes accompagnées, mais ces savoirs sont parfois eux-mêmes empreints de représentations, de discours communs et d’autres légendes urbaines. À titre d’exemple, souviens-toi lorsque l’équipe, au sein du CHRS, a évoqué avec les résidents le projet de ne plus interdire la consommation d’alcool…

Jamel Ben Hamed : La plupart des personnes hébergées étaient contre, même celles qui picolaient ! Elles disaient des choses telles que : « Ceux qui boivent vont boire encore plus » ou « Ceux qui ne boivent pas vont se mettre à consommer. » Alors que, quand on connaît le processus des addictions, on sait bien que cela ne se passe pas ainsi.

Cédric Sadin-Cesbron : En effet, et ces représentations autour de l’alcool étaient surprenantes de la part de personnes elles-mêmes alcooliques. Ceci tend donc à limiter la portée du savoir expérientiel : la consommation du produit ne semblait pas suffisante pour vraiment le connaître pleinement, un savoir plus complet nécessitant l’adjonction du savoir scientifique des addictologues. Tu as déjà évoqué la complémentarité avec le savoir académique du chercheur. Dans le groupe de coenquêteurs, j’amenais également mon savoir, issu de ma formation et de mes expériences de travailleur social. Cela permettait d’amener un autre éclairage à nos réflexions. J’aurais envie d’ajouter que mon savoir expérientiel ne se limite pas non plus à mon expérience professionnelle. Le savoir expérientiel issu du vécu personnel des travailleurs sociaux, ou des chercheurs, est un sujet qui est encore largement passé sous silence. Je connais de nombreux travailleurs sociaux bipolaires, ou alcooliques, par exemple.

Jamel Ben Hamed : Je n’aurais jamais imaginé ça ! Nous, on vous voit comme des saints…

Cédric Sadin-Cesbron : Pourtant, ces travailleurs sociaux partagent parfois un vécu commun avec les personnes qu’ils suivent, ce qui leur permet une meilleure compréhension des situations. Toutefois, ils s’autorisent rarement à mobiliser leur savoir expérientiel dans le cadre de l’accompagnement. Ici, nous retrouvons la fameuse « bonne distance à conserver » dont sont encore pétris bon nombre de travailleurs sociaux. Surtout, nous remarquons la peur de la délégitimation. L’alcoolisme d’un travailleur social le décrédibilise, là où ce même alcoolisme est considéré comme un savoir d’expérience chez la personne accompagnée. L’arrivée de travailleurs pairs dans certaines structures peut aider les professionnels à valoriser le savoir de leur vécu personnel. J’ai le souvenir d’une immersion que j’avais faite dans une institution employant des intervenants sociaux pairs. Lors d’un repas partagé avec une personne accompagnée, celle-ci a évoqué ses traitements psychiatriques. La travailleuse pair a pu partager son expérience concernant ces mêmes traitements et lui donner quelques conseils. Lorsque la personne accompagnée a ensuite amené le sujet de la ménopause qui la guettait, l’assistante sociale également présente s’est sentie libre d’exprimer qu’elle était elle-même préménopausée et ce que cela lui faisait vivre.

Ainsi, la connaissance se construit à partir de plusieurs savoirs, qui se complètent et s’entremêlent parfois. Ce « dialogue des savoirs », imaginé comme « un travail en complémentarité et non en rivalité ou en mimétisme » (Amaré et Bourgois, 2022, p. 240), est le modèle défendu de longue date par le collectif Soif de connaissances. Celui-ci fait dialoguer les savoirs expérientiels des personnes concernées, les savoirs académiques des chercheurs, les savoirs professionnels des travailleurs sociaux et les savoirs pédagogiques des formateurs. En créant les conditions d’une controverse bienveillante, ce modèle donne la possibilité de « faire le tour des choses pour voir les facettes multiples d’un problème ou d’une pratique et pour avoir différentes optiques, ce qui permet de s’approcher vraiment de la vérité » (Ravon et Neuilly, 2017, p. 50).

Notes de bas de page

1 Jamel Ben Hamed est décédé en février 2023, peu de temps après la rédaction de cet article.

2 Site du collectif Soif de connaissance

3 La journée d’étude « Habiter : situations de vulnérabilité et approches capacitaires » s’est déroulée le 9 décembre 2021 à l’université Lumière- Lyon-2. Cette journée portait la mention « Intervention et développement social » de l’université Lumière-Lyon-2 et de l’université Jean Monnet de Saint-Étienne et a été co- organisée par le parcours Analyse et conception de l’intervention sociale (Anacis), l’Orspere-Samdarra, Ocellia et l’école Rockefeller.

4 Recherche en cours sur les lieux de soins en addictologie, menée par Jamel Ben Hamed et Gabriel

Bibliographie

Amare, S. et Bourgois L. (2022). La reconnaissance des savoirs expérientiels et professionnels dans la formation des travailleurs sociaux : quels effets de la co-formation sur la fonction de formateur dans une institution de formation en travail social ?. Dans P. Lechaux (dir.), Les défis de la formation des travailleurs sociaux (p. 229-250). Édition Champ Social.

Dewey, J. (2010 [1927]). Le public et ses problèmes (p. 310). Gallimard.

Gardien, È. (2017). Qu’apportent les savoirs expérientiels à la recherche en sciences humaines et sociales ?. Vie sociale, 20, 31-44.

Huxley, A. (1933). Texts and Pretexts (p. 5). Harper & Brothers Publishers.

Latour, B. (2000). Factures/ fractures. De la notion de réseau à celle d’attachement. Dans A. Micoud et M. Peroni, Ce qui nous relie (p. 189-208). Éditions de l’Aube.

Laville, J. L. et Salmon, A. (2022). Pour un travail social indiscipliné. Participation des citoyens et révolutions des savoirs. Érès.

Ravon, B. et Neuilly, M.T.(2017). Épreuves de coopération. L’institution du soin en eaux troubles : parcours inter-institutionnels et ruptures prioritaires. Dans AIRe et MèTIS Europe (dir.), Du réseau aux coopérations : de l’interdisciplinarité à l’inter- institutionnalité : Comment trouver le point d’équilibre ? (p. 39-53). Édition Champ Social.

Sadin-Cesbron, C. (2023). Habiter en CHRS. Faire comme chez soi quand on n’a pas de chez soi. Érès.

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