Résumé
Ce mémoire part du sentiment d’impuissance de deux travailleuses sociales dans l’accompagnement de personnes « sans papiers » pour qui ne se dessine pas particulièrement d’horizon d’accès au droit principal, le droit au séjour.
À partir d’entretiens menés avec cinq personnes usagères du dispositif la Trame autour de la question du choix, dans ce contexte très contraint et au-delà du (non) droit se dégagent des pistes de réflexion, des possibilités d’agir et des façons de s’affirmer en tant que sujets et acteurs participants d’une communauté donnée.
Une tentative de remettre de la pensée en mouvement pour que les impasses administratives ne se muent pas en impasses psychiques.